• Alumni  
  • Plan du site
  • Autres sites Web
 
FRANCE
 
 

375 startupers: Portraits, tendances et paroles de startups

Pour la première fois, un cabinet de conseil international, Roland Berger, et un accélérateur mondial, NUMA, se sont associés pour accélérer la transformation digitale de l'économie française et développer son écosystème numérique. Dans ce cadre, ils offrent un éclairage inédit sur les jeunes startups françaises.

« Cette étude a pour vocation d’être un guide pour ceux qui, d’une manière ou d’une autre, s’intéressent au monde des startups, envisagent de se lancer ou souhaitent accompagner la dynamique entrepreneuriale française. Nous aurons atteint notre objectif si, dans les mois et années qui viennent, les acteurs privés et publics lancent des initiatives qui, loin des effets de manche et de l'innovation washing, auront un véritable impact pour les entrepreneurs qui se lancent.»

Si nous lisons tous les jours des analyses sur les jeunes startups et les entrepreneurs qui les lancent, peu de données existent sur le sujet afin de mieux comprendre comment prendre les bonnes mesures et accompagner ce mouvement de fond. C’est à ce manque que cette étude vient répondre.

Plusieurs enseignements ressortent de cette exploration, tant du point de vue économique que sociologique sur l'entrepreneuriat français, par exemple "Relever des défis" (71.9%) et "changer les règles" (55.6%) sont les principales motivations pour lesquelles les entrepreneurs se lancent, dessinant en creux une image négative de l’entreprise classique.

• Ils cherchent avant tout des opportunités de marchés, y compris sur des marchés qui leur sont peu connus, les tendances de création d’entreprise peuvent donc être un indicateur de disruption à venir : croissance potentielle du marché cible est le principal critère de choix du projet, citée par 50% des créateurs de startups, loin devant le fait d'avoir une innovation technique à valoriser (36%)
• Les créateurs de startups sont avant tout des hommes (81%), jeunes, déjà amis ou qui se sont rencontrés durant leur scolarité dans une grande école (50%)
• Ils s’inspirent largement des succès d’autres startups en termes de modèles économiques, ce qui prouve l’importance d’un certain imaginaire entrepreneurial. Près de 39% des projets s'appuient sur un business model BtoC
• Leurs besoins sont nombreux et couvrent notamment la connaissance du marché à conquérir, la technique mais aussi, voire surtout, l’aide à la décision. 62% des créateurs de startups prennent seuls leurs décisions.

Cette étude se fonde sur deux sondages réunissant les réponses de 375 startups candidates au programme d'accélération de NUMA.

Télécharger l'étude 375 startupers  

More news