Think: act SPECIAL Cloud Economy
Plusieurs raisons font penser que la Cloud Economy pourrait représenter une forme totalement nouvelle de création de valeur après l'économie numérique.
Elle permet aux entreprises d’utiliser de nouvelles technologies pour rassembler d’importantes quantités de données d'utilisateurs en ligne et ainsi les intégrer plus facilement à leur Business Model.
Les chiffres sont impressionnants :
• 680 millions d’utilisateurs enregistrés sur Facebook.
• Le site web de Video-sharing YouTube totalise environ 92 milliards de clics chaque mois.
• D'ici 2013, les entreprises dépenseront 2,6 milliards de dollars en applications sur le Web 2.0.
Au sommaire également un point sur la stratégie clients : de nos jours, les principes d’approche traditionnels sont encore d’actualité, par exemple : « pour que vos affaires soient prospères, connaissez les attentes de votre marché ». La Cloud Economy permet de faciliter ces approches :
• Les sources de données deviennent infinies: vos prospects et partenaires laissent de nombreuses traces sur le net, telles que les habitudes d’achats, les centres d’intérêts…
L’essentiel est de savoir quelles informations sont pertinentes, et comment les collecter.
Au cours des années, Internet a surfé sur la surmédiatisation d’une nouvelle technologie à une autre. La Cloud Economy est-elle plus qu’une nouvelle mode ?
• Il ne faut pas confondre opportunité et solution, ou nouvelles technologies avec nouveaux Business Models. La Cloud Economy est un outil à utiliser avec intelligence.
• Les réseaux sociaux ne sont pas des marchés ou des outils de vente au sens traditionnel. Utilisés comme canaux de campagnes marketing à succès, ils ne doivent pas être perçus comme tel par les utilisateurs.
• Pour réussir dans la Cloud Economy, il faut être capable d’écouter. La valeur des réseaux sociaux réside également dans le fait qu'ils produisent des feedbacks négatifs auxquels les entreprises se doivent de répondre.
